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Don/Mobilisation:Du 8 au 14 mars 2010, la Cinquième semaine nationale de mobilisation pour le don de moelle osseuse

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Du 8 au 14 mars 2010, la Cinquième semaine nationale de mobilisation pour le don de moelle osseuse se fixe pour objectif de recruter 18 000 nouveaux volontaires qui seront peut-être, un jour, invités à faire un don.

Tentée pour la première fois sur l’homme en 1957, la transplantation de moelle osseuse (tissu présent à l’intérieur de tous les grands os du corps humain, à ne pas confondre avec la moelle épinière) s’est réellement développée à partir des années 1970, une fois bien maîtrisés les problèmes d’histocompatibilité (compatibilité entre cellules). Elle permet de lutter efficacement contre certaines hémopathies (maladies du sang) : aplasie médullaire (qui touche surtout les enfants et se caractérise par un arrêt du fonctionnement de la moelle), leucémie (cancer du sang), lymphome (forme de cancer visant spécifiquement les globules blancs), maladie des « enfants bulles » (grave déficience du système immunitaire)… La moelle osseuse présente en effet la particularité de fabriquer les cellules du sang : globules rouges, globules blancs et plaquettes.

Comme dans toutes les greffes, la question centrale est celle de la comptabilité entre le donneur et le receveur. Dans le cas de la moelle osseuse, la transplantation n’est possible que si les caractéristiques génétiques du donneur sont compatibles avec celles du patient. Or, cette probabilité est de l’ordre d’un sur un million… Aussi est-il vital de disposer d’un nombre suffisant de donneurs potentiels pour espérer trouver celui qui sera compatible avec le receveur. Compte tenu de cette difficulté, le don de moelle osseuse est le seul qui soit géré à l’échelle mondiale sous la forme d’un fichier commun, qui compte aujourd’hui environ 13 millions de donneurs potentiels.

En France, le registre des donneurs, géré par l’Agence de la biomédecine, compte environ 155 000 volontaires. En 2008, il y a eu en France 186 dons effectifs (127 pour des patients nationaux et 59 pour des patients étrangers). A l’inverse, 438 donneurs internationaux ont été prélevés pour des patients français. Mais ce nombre de 155 000 volontaires n’est pas suffisant pour faire face à l’augmentation des indications de la transplantation de moelle osseuse, et il est nécessaire de renouveler les inscrits. Aussi l’objectif est-il de recruter plusieurs milliers de donneurs supplémentaires chaque année.

Afin de sensibiliser chacun à l’importance et aux enjeux du don, l’Agence de la biomédecine organise, du 8 au 14 mars 2010, la Cinquième semaine nationale de mobilisation pour le don de moelle osseuse. Objectif : recruter au moins 18 000 donneurs supplémentaires. Tous les renseignements sont disponibles sur un site internet dédié. Les candidats intéressés doivent être en parfaite santé, avoir plus de 18 ans et moins de 51 ans lors de l’inscription (même si l’on peut ensuite donner jusqu’à 60 ans), accepter de répondre à un questionnaire de santé et faire une prise de sang (permettant de procéder notamment à un typage HLA). Une fois inscrits, ils acceptent de se rendre disponibles s’ils sont sollicités pour un prélèvement (avec un délai d’un à trois mois qui laisse tout le temps de s’organiser). Cette inscription peut être résiliée à tout moment.

Pour plus de renseignements, rendez-vous sur le site internet de l’Agence de la biomédecine consacré au don de moelle osseusse : www.dondemoelleosseuse.fr / Source : hôpital.fr – Fédération Hospitalière de France – 1bis rue Cabanis 75014 Paris – Tél : (33) 01 44 06 84 44 – Fax : (33) 01 44 06 84 45

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Be the first to comment - What do you think?  Posted by christesre - 10 mars 2010 at 8 h 04 min

Categories: sante   Tags: , , , , , ,

Travaux de l’INSERM: « il est concevable d’imaginer un futur traitement de l’asthme administré par spray nasal. »

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Une substance pouvant être administrée par voie nasale aurait une action contre l’emballement du système immunitaire à l’origine de l’asthme et des réactions allergiques.

L‘asthme et ses symptômes sont comme les allergies qu’elles soient cutanées, alimentaires ou respiratoires provoqués par une réaction excessive du système immunitaire qui est chargé de la défense de l’organisme. Parmi l’ensemble des acteurs intervenant dans la réponse immunitaire ce sont les lymphocytes T qui sont responsables de cette réaction inadaptée et exagérée. L’équipe de Lucette Pelletier et Jean-Charles Guéry, chercheurs INSERM, vient, en comprenant mieux la raison de ce dérèglement, de cerner un mécanisme pouvant faire l’objet d’une application thérapeutique. Ces travaux sont publiés en ligne dans l’American Jounal of Respiratory and Critical care Medicine.

Le calcium, élément essentiel à l’activation des lymphocytes T est capté par l’intermédiaire de « canaux calciques », implantés dans la paroi des lymphocytes. En conséquence, trouver des inhibiteurs de ces canaux calciques, permettrait, en les régulant, de contrôler l’ensemble de la réaction immunitaire dans des maladies où ils sont anormalement suractivées.

Dans le cas de l’asthme, c’est une certaine catégorie de lymphocytes T, les « Th2 », normalement chargés de coordonner la réponse contre les parasites, qui est impliquée.

« Nous avons trouvé un type de canal calcique propre aux Th2, en le neutralisant on pourrait bloquer de manière sélective l’activité de ces cellules et ainsi traiter les maladies asthmatiques sans pour autant paralyser le système immunitaire » explique Lucette Pelletier.

Dans cette optique, les chercheurs ont introduit in vitro, dans des Th2, un brin d’ADN s’hybridant spécifiquement à l’ARNm (molécule intermédiaire entre l’ADN et les protéines) codant pour ces canaux calciques. Cette séquence d’ADN courte, composée d’une trentaine de paires de bases, appelée « anti-sens », s’est avérée capable de diminuer de façon importante la quantité de canaux présents dans les Th2, entraînant alors l’incapacité de ces cellules à s’activer.

« Plus remarquable cet « anti-sens » administré par voie nasale en même temps que l’allergène s’est également avéré efficace chez des souris asthmatiques » souligne Lucette Pelletier. Ce qui laisse entrevoir la possibilité d’une application thérapeutique. « Ces premiers résultats doivent bien-sûr être confirmés, nous sommes en train de tester notre anti-sens sur des cellules humaines issues de poches de sang et travaillons actuellement sur un projet de recherche clinique » précise la scientifique. Sans présager des futurs résultats, elle pense qu’il est « concevable d’imaginer un futur traitement de l’asthme administré par spray nasal. »

J.I.
Sciences-et-Avenir.com

25/02/2010

Be the first to comment - What do you think?  Posted by christesre - 26 février 2010 at 5 h 51 min

Categories: sante   Tags: ,

SEP/ Nouveau traitement efficace contre la sclérose en plaques

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La sclérose en plaques

Un nouveau traitement s’avère efficace contre la sclérose en plaques en réduisant nettement l’aggravation et les rechutes de cette maladie inflammatoire du système nerveux central, selon un important essai clinique publié mercredi dans le New England Journal of Medicine (NEJM).

Ce médicament, la Cladribine, est le premier traitement expérimental administrable par voie orale contre cette affection grave aux origines inconnues.

L’étude clinique a été menée sur plus de 1.300 patients qui ont été suivis pendant près de deux ans. Ils ont également subi des examens par IRM (imagerie par résonance magnétique).

La Cladribine élimine également les effets secondaires déplaisants engendrés par les thérapies actuelles, précisent les auteurs de cette étude.

Il suffit par ailleurs de prendre ces comprimés pendant une période de huit à dix jours par an, ce qui permet d’éviter les injections et intraveineuses subies actuellement tout au long de l’année par les malades.

« L’arrivée de la Cladribine qui ne produit pas d’effets secondaires à court terme et est très facile à prendre, va avoir un impact majeur sur le traitement de la sclérose en plaques », juge le Dr Gavin Giovanonni, de la London School of Medicine and Dentistry, principal auteur de l’étude.

Parmi les participants à l’essai clinique, ceux ayant pris la Cladribine ont eu 55% de risque de rechute en moins et 30% de probabilité d’aggravation de leur état de moins que le groupe témoin traité avec un placebo.

« Toutefois le recours à ce traitement oral comme première thérapie contre la sclérose en plaques doit conduire à une évaluation du risque pour la santé sur le long terme », relève le Dr Giovanonni.

La Cladribine agit en neutralisant le système immunitaire, ce qui l’empêche d’attaquer davantage le système nerveux central. Ce nouveau médicament a été développé par le groupe pharmaceutique Merck Serono, filiale du groupe allemand Merck KGaA.

Merck Serono a déposé une demande d’autorisation de mise sur le marché de son nouveau médicament auprès de la FDA (Food and Drug Administration), l’autorité américaine des médicaments.

Après un avis, début décembre, de non-recevabilité de cette demande, Merck Serono est en discussions avec la FDA pour soumettre de nouveau son dossier, selon un communiqué du laboratoire.

La sclérose en plaques survient le plus souvent entre 20 et 40 ans.

Les symptômes peuvent être graves et invalidants, la maladie pouvant affecter quasiment toutes les fonctions biologiques, à savoir le contrôle des mouvements, la perception sensorielle et la mémoire.

Il est estimé qu?en moyenne une personne sur mille en est atteinte.

Les résultats de l’essai clinique de phase 3 paraissent le 20 janvier dans l’édition en ligne du New England Journal of Medicine et seront publiés dans la version imprimées de la revue médicale américaine le 4 février.

WASHINGTON

Article paru sur: http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gcsVJfClmMQvLtWu0-zP9xc4u27g

2 comments - What do you think?  Posted by christesre - 5 février 2010 at 7 h 36 min

Categories: Maladie INVALIDANTE, sante, sclerose en plaque   Tags: , , ,

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