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Réseau internet francophone de la gérontologie et du handicapLes situations de handicap qui concernent près de 12 millions de personnes en France génèrent-elles de la pauvreté ? Les politiques sociales qui s’adressent aux personnes handicapées et à leurs familles réduisent-elles les inégalités ? Le handicap accentue-t-il les différentes formes de précarité ? Qu’en est-il en France et dans d’autres pays de l’Europe ?

L’Ecole des hautes études en santé publique propose sur ce thème une journée d’information, de réflexion et d’échanges dans le cadre de l’année européenne de lutte contre la pauvreté. Ouverte aux membres et aux cadres des associations, aux professionnels du secteur et aux acteurs des politiques locales, cette manifestation se déroulera le 28 septembre 2010, de 9h à 17h dans les salons de la Maison de l’Unesco à Paris.

Une seconde journée se déroulera à Amsterdam, le 10 novembre 2010 sur le thème « Incapacités, handicaps et dépendances : comment mesurer,
comment former ? ». Cette manifestation qui se déroulera en anglais en ouverture de la troisième conférence européenne de santé publique permettra de confronter différents points de vue de chercheurs et de formateurs européens et nord-américains

Entrée gratuite sur retour du coupon d’inscription (nombre de place limité)

Programme de la journée du 28 septembre 2010 :  afficher ici

Programme de la journée du 10 novembre 2010 : afficher ici

Inscription avant le 15 septembre
Maison de l’unesco – Paris
28 septembre 2010

Envoyez le bulletin d’inscription ci-joint renseigné :
par mail à journees.europeennes@ehesp.frCet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
par courrier à : Anne-Sophie Brehon
Avenue du Professeur Léon Bernard
CS 74 312 – 35043 Rennes Cedex
Pour plus d’informations :
Tél. : 02 99 02 25 36

Bulletin d’inscription : télécharger ici

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Un détenu se repose dans sa cellule de l'Unité Hospitalière Sécurisée Interrégionale (UHSI), le 29 avril 2005 à Lyon

La santé et la formation professionnelle des détenus sont les deux principaux points noirs de la vie dans les prisons françaises, selon un rapport de la Cour des comptes qui formule des recommandations, notamment pour le suivi des malades psychiatriques.

« La santé est un secteur très défaillant en prison », a noté Alain Pichon, président de chambre à la Cour des comptes qui a présenté le rapport à la presse mardi.

L’administration pénitentiaire avait en charge 235.000 personnes au 1er janvier 2010, un chiffre qui a augmenté de 26% en dix ans: 61.000 détenus et 174.000 en milieu ouvert.

D’après le rapport, l’état de santé des détenus est déjà « préoccupant » à leur arrivée, l’incarcération générant elle-même une « dégradation ».

Le principal problème est l’inadéquation entre l’offre et la demande de soins psychiatriques. D’ici à 2012, neuf unités hospitalières pour malades mentaux devraient prendre en charge 600 prisonniers. Insuffisant selon M. Pichon, qui estime qu’ »un tiers des détenus devraient normalement bénéficier d’une surveillance psychiatrique ».

« Le système de soins est obstrué par le fonctionnement pénitentiaire », a estimé Stéphanie Djian, déléguée nationale adjointe de l’Observatoire international des prisons (OIP) interrogée par l’AFP. Selon elle, les moyens sont clairement défaillants, sans parler des conditions de salubrité et d’hygiène. »

L’autre faille des prisons françaises pointée par le rapport est l’accès au travail et à la formation.

« Tout détenu a droit au travail. C’est un facteur essentiel de la vie carcérale et un moyen de réinsertion. Or, seulement 20.000 à 22.000 détenus ont effectivement la possibilité de travailler », a ajouté M. Pichon.

Concrètement, les prisonniers qui travaillent touchent -à temps plein- entre 233 euros par mois pour servir les repas ou nettoyer les locaux et 525 euros pour coudre les uniformes des gardiens ou fabriquer le mobilier. Une partie de cette somme est mise de côté pour préparer la sortie.

« Le travail est un acteur de socialisation, confirme Jean-François Forget, secrétaire général de l’UFAP, le principal syndicat de gardiens de prisons. Aujourd’hui, la majorité des détenus vont, viennent et végètent. »

« Même pour ceux qui travaillent, tout n’est pas rose, nuance toutefois Stéphanie Djian. Les détenus ont des tâches peu valorisantes et le droit du travail ne s’applique pas. »

La Cour a dénoncé des « lacunes en matière de formation professionnelle » et demandé des « investissements techniques et des formations qualifiantes » pour mieux préparer les détenus à la vie hors des murs.

L’institution a également mis en garde contre le risque d’un système de prisons à deux vitesses. En effet, le développement des établissements gérés en partie par des prestataires privés (environ un tiers du parc aujourd’hui, 50% en 2012) engendre des coûts supplémentaires dus au paiement de loyers.

La Cour redoute donc qu’un arbitrage dans le budget global des prisons (2,7 milliards d’euros) se fasse en défaveur des prisons publiques. Et tout comme la Cour, l’OIP regrette que cela ait été fait sans réflexion et dans une logique purement gestionnaire.

En conclusion, les rapporteurs ont établi une liste de 16 recommandations prioritaires pour que le service pénitentiaire gagne en « efficacité » et en « dignité » et ainsi qu’il « supporte mieux » les comparaisons internationales.

En matière de densité carcérale par exemple, la France se situe au 24e rang sur 27 au sein de l’Union européenne, avec un taux de surpopulation de 131%.

De Diane FALCONER (AFP)

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Handicap, Grandes Ecoles et insertion

http://www.passerelle-esc.com/

TF1, IBM, Société Générale et Crédit Mutuel Arkéa, aux côtés de l’association Hanploi, sont aujourd’hui les quatre premières entreprises à officialiser leur partenariat avec l’association Passerelle ESC.

Objectif : favoriser l’insertion professionnelle d’étudiants en situation de handicap à haute qualification professionnelle.

Dans la continuité de sa démarche sur l’ouverture sociale engagée depuis plus d’un an maintenant, Passerelle ESC souhaite déployer une vaste campagne d’information et de sensibilisation destinée à inciter les jeunes en situation de handicap à intégrer les Grandes Ecoles de commerce. Grâce notamment au soutien financier apporté, le partenariat engagé avec des entreprises de renom doit, à terme, permettre de mettre en place un dispositif global autour de l’intégration des étudiants en situation de handicap : information en amont, adaptation du concours, aménagement du cursus, stages dans des entreprises partenaires … Le programme inclut également la sensibilisation des étudiants des écoles qui, en tant que futurs managers, seront amenés à gérer la problématique de l’intégration du handicap au sein de leur entreprise. Chaque école membre de Passerelle ESC dispose d’ores et déjà d’un référent Handicap à même d’accueillir et d’orienter les étudiants concernés et beaucoup ont déployé de actions de sensibilisation, notamment lors de la semaine du Handicap qui s’est déroulée en novembre dernier.

Soucieuses de la bonne intégration de ces étudiants souvent en manque de qualification, les écoles membres de Passerelle ESC ont dressé un premier état des lieux : elles constatent que beaucoup d’étudiants en situation de handicap présents dans leur établissement n’ont pas déclaré leur situation alors qu’ils pourraient le faire et bénéficier des dispositifs légaux afférents. Manque d’information ? Peur d’être rejetés ? Souhait de se réaliser en dépassant la notion d’assistance ? La question était au cœur des discussions le 7 juillet autour de 3 étudiants en situation de handicap, d’écoles membres, des entreprises (IBM, Société Générale, TF1, Crédit Mutuel Arkéa) et de l’association Hanploi.

« Nous sommes encore confrontés à beaucoup d’autocensure et trop peu de personnes en situation de handicap sont aujourd’hui diplômées », constate Jean-Paul Bagna, Directeur Opérationnel de l’association Hanploi. « Des dispositifs comme celui déployé par Passerelle ESC avec le soutien de grandes entreprises sont indispensables pour faire évoluer les mentalités et montrer qu’il est possible de faire des études et d’intégrer des entreprises qui se soucieront d’eux. »

Jean-François Fiorina, Président de Passerelle ESC et Directeur de l’ESC Grenoble prévient quant à lui que « le chemin risque d’être très long. Pour obtenir des résultats, il va falloir avancer groupés avec les écoles, les associations et les entreprises. Nous devrons aller jusqu’au collège pour sensibiliser les jeunes et leur famille et faire tomber les a priori sur les possibilités de faire des études longues lorsque l’on est en situation de handicap. Nous restons cependant optimistes au vu du très bon taux de réussite de ces étudiants une fois intégrés dans nos écoles. »

Les termes de la convention de partenariat

A travers les conventions de partenariat signées le 7 juillet dernier, les entreprises s’engagent à verser une contribution annuelle de 7 500 euros pour « l’amélioration de l’accessibilité au savoir et aux formations d’excellence des étudiants en situation de handicap. » Cet engagement pourra être complété lors de manifestations organisées par les écoles membres de Passerelle ESC : forums de recrutement, actions de sensibilisation auprès des étudiants … Les entreprises proposeront par ailleurs des offres de stage, d’apprentissage et d’emploi pour les étudiants en situation de handicap sur les 16 écoles.

Cette contribution financière sera affectée par Passerelle ESC à des projets concernant :

la communication auprès des étudiants sur des projets liés au handicap,

la formation des référents handicap des écoles,

des actions de sensibilisation au sein des écoles participant au projet

l’accessibilité des supports de communication

l’accueil des étudiants en situation de handicap

des investissements matériels (ordinateurs, logiciels…)

la mise aux normes des locaux des écoles

des services à la personne facilitant l’accès aux études supérieures de ces étudiants (preneurs de notes, secrétaires d’examens…)

Les 16 Ecoles membres de Passerelle : ADVANCIA Paris, EM Normandie, EM Strasbourg, ESC Amiens Picardie, ESC Bretagne Brest, ESC Chambéry Savoie, ESC Clermont, ESC Dijon, ESC Grenoble, ESC La Rochelle, ESC Montpellier, ESC Pau, ESC Rennes School of Business, ESC Saint-Etienne, ESC Troyes, NEGOCIA Paris.

Source: http://www.capcampus.com/grandes-ecoles-531/handicap-grandes-ecoles-et-insertion-a14839.htm

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* laisser à l'époux survivant les moyens de vivre comme avant, malgré cette charge et les besoins qu'elle impose ;
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* et quand penser aux protections légales que sont tutelle, curatelle ou autres mesures.
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