Lancement d’une plateforme participative innovante sur la défense des droits.
Jean-Paul Delevoye, Médiateur de la République invite la presse à venir tester en avant première LeMediateurEtVous.fr, espace inédit de débats, de questions et de propositions sur les droits des citoyens le mardi 9 février 2010.
A mi chemin entre un forum et un réseau social, LeMediateurEtVous.fr rassemble de façon inédite internautes et experts autour de la défense des droits.
Trois communautés seront en interaction sur cette plateforme :
- Les internautes-citoyens, tout le monde pouvant s’inscrire ou y participer
- Des experts de haut niveau (juristes, présidents d’association de consommateurs, personnalités reconnues dans la défense des droits de l’homme), sélectionnés par le Médiateur de la République, quii s’exprimeront sur la plateforme pour répondre ou réagir aux interventions des internautes-citoyens
- Le Médiateur de la République, qui interviendra régulièrement sur la plateforme, dans les débats importants ou pour reprendre des propositions.
Véritable espace de travail collaboratif, cette plateforme favorise l’initiative citoyenne en promouvant un « comité de réflexion et d’idées » composé de citoyens et d’experts qui alimenteront les propositions de réforme, que le Médiateur de la République portera devant le décideur politique.

Informations pratiques
Petit Déjeuner Presse
Le mardi 9 février 2010 de 08h30à 10h00
7, rue Saint Florentin
75008 Paris
Merci de confirmer votre présence avant le 8 Février 2010
Christine TENDEL
Conseiller presse et communication
Tel : 01 55 35 22 40 / 06 74 22 75 62
christine.tendel@mediateur-republique.fr
Categories: News, service à la personne, social, websocial Tags: droit, regard, rencontre, respect, texte
E-Reputation : Des entreprises proposent désormais de « faire disparaître » les contenus gênants sur internet


Honte de photos ou messages postés des années auparavant. Difficulté à trouver un emploi en raison de commentaires peu élogieux. Des entreprises proposent désormais à leurs clients de leur refaire « une virginité sur le net ».
« Quand quelque chose de négatif surgit dès la première page de Google, cela peut occasionner des conséquences graves » et « handicaper une personne dans sa vie quotidienne ou professionnelle », souligne Albéric Guigou, fondateur de la société parisienne Reputation Squad (Brigade de la réputation, en français). Désormais, la majorité des recruteurs consultent en effet Google ou les réseaux sociaux, tel Facebook, avant d’embaucher. « Prises de position politiques anciennes qu’une personne traîne comme un boulet », actes commis dans sa jeunesse, photos intimes mises sur le net, condamnations par des tribunaux, propos calomnieux tenus par « d’anciennes relations professionnelles ou amoureuses », les problématiques traitées sont diverses, note M. Guigou. Outre « un bilan de réputation », Reputation Squad propose à ses clients – des particuliers – de « faire disparaître » les contenus gênants, à raison de 29,90 euros la page posant problème. « Nous essayons d’abord d’intervenir à l’amiable auprès de l’auteur du contenu ou de l’hébergeur », explique M. Guigou.
SOURCE/ Magazine – Internet et High-Tech mer 16 déc, 19:44
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Innocente et sort de prison grace a Facebook
Un jeune homme accusé d’une agression à New York est sorti de prison en prouvant son innocence grâce à un message qu’il avait laissé sur le site de socialisation Facebook au moment du crime, rapportait la presse américaine jeudi.
Rodney Bradford, 19 ans, accusé d’avoir participé à l’agression de deux hommes avec une arme à feu dans le quartier new-yorkais de Brooklyn le 17 octobre, était incarcéré depuis 12 jours dans la prison de Rikers Island à New York, indique le New York Post. Mais le jour des faits, une minute avant que l’agression ne soit commise, M. Bradford a envoyé un commentaire sur Facebook à l’intention de sa petite amie enceinte pour lui demander où se trouvaient ses gâteaux, à partir d’un ordinateur au domicile de son père.
Un message « déterminant »
Son avocat a ainsi pu montrer, à travers cet alibi électronique, que son client était innocent, ce qui a été corroboré par d’autres témoignages et permis la libération du jeune homme. Un porte-parole du procureur de Brooklyn a reconnu que le message sur Facebook avait été déterminant dans la libération du jeune homme.
« C’était juste un alibi solide« , estime l’avocat pour lequel « cela reflète à quel point les sites de socialisation ont pris de l’importance dans nos vies« . Mais pour Joseph A. Pollini, professeur de droit à New York, le procureur n’aurait pas dû libérer si vite le suspect. Selon lui, il suffit d’un « nom et d’un mot de passe » pour « laisser des messages sur le profil de quelqu’un sur Facebook« .






