Exception à la loi française comme américaine, l’infraction aux droits d’auteur ne s’applique pas dans l’utilisation numérique bénéficiant aux personnes handicapées. Ainsi, cette exemption leur permet de reproduire des œuvres sans négociation préalable nécessitant une autorisation des auteurs et ayants droits, ainsi que l’utilisation des reproductions numériques avant la date de dépôt légal de deux ans. À noter toutefois que seules des organisations agréées peuvent disposer de cette exception.

Pas toujours à la pointe des pays européens en matière d’adaptation, la France compte depuis le 17 juin dernier une nouvelle médiathèque habilitée à profiter de cette exception. Une nouvelle qui mérite d’être relayée puisqu’elle concerne la Médiathèque centrale Émile Zola de l’agglomération montpelliéraine. Dans le détail, cette licence juridique permet au personnel de la médiathèque de numériser vocalement et en braille des textes qui ne sont pas déjà tombés dans le domaine public. Et peut également disposer de versions imprimées à condition qu’elles ne soient pas utilisées par des personnes voyantes.
La médiathèque montpelliéraine a également fait savoir qu’elle souhaitait obtenir le second degré de cet agrément qui consiste à pouvoir disposer librement des fichiers numériques qui ont servi à l’impression des œuvres. Auparavant, les services de la médiathèque proposait des lectures régulièrement.
Pour répondre à la diffusion et à la collaboration entre associations et éditeurs, la Banque nationale de France a mis en place Platon, la plateforme sécurisée de transfert des ouvrages numériques.
Pour retrouver une liste des partenariats de la médiathèque dans l’accessibilité.
Source: http://www.actualitte.com/actualite/20335-handicap-mediatheque-droit-propriete-loi.htm
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Bernard Giraudeau, acteur, réalisateur et écrivain français est décédé le 17 juillet 2010
à la suite d’un cancer du rein. Cela faisait quelques années qu’il vivait avec cette maladie et malgré tout, l’acteur a su garder le moral et en a même profité pour témoigner activement.
Depuis l’an 2000 suite à l’ablation de son rein gauche, l’acteur qui a du ralentir ses activités, a consacré une partie de son temps a soutenir les personnes atteintes d’un cancer en proposant son aide à l‘Institut Curie et l’Institut Gustave Roussy en venant par exemple lire des poèmes aux enfants malades.
A côté de cela Bernard Giraudeau est devenu parrain de l’Association de Recherches sur les Tumeurs du Rein (A.R.T.u.R).
Cette association créée par des médecins et un avocat a pour but de développer les recherches sur la tumeur soutenir la prise en charge des patients atteints de ce cancer et améliorer l’information qui circule sur la réalité de cette maladie auprès des malades et de leur famille.
Pour cela les membres de l’association organisent des congrès, conçoivent des protocoles de recherches et promeuvent des recherches scientifiques dans le domaine de la santé publique.
mais aussi de
A l’heure actuelle on compte chaque année 190 000 nouveaux cas de cancer du rein dans le monde. Cette maladie ne représente que 3% des cancers et touche plus généralement les hommes adultes de plus de 50 ans.
Aujourd’hui on peut rendre hommage à Bernard Giraudeau qui est mort de cette maladie en luttant activement contre le cancer du rein les dernières années de sa vie.
est une association Loi 1901 créée en 2005 par Arnaud Méjean, urologue, Bernard Escudier, cancérologue et Michel Gravé, avocat, pour soutenir et développer la recherche sur les tumeurs du rein et leur prise en charge clinique, mais aussi pour améliorer l’information des patients et de leur famille.
Bernard Giraudeau était le parrain d’Artur. Son engagement fut d’emblée total et volontaire. Il avait participé à tous les forums patients que nous avions organisés avec lui et il avait toujours tenu à être avec nous. Il avait également participé aux reunions de travail d’Artur avec tous les médecins engagés contre le cancer du rein. Sa présence était exceptionnellement ressentie par tous comme une formidable annonce à la vie. Son charisme et son talent se mélaient à ses expériences pour dompter le cancer. Il disait souvent que le terme de « lutter » contre la maladie était mauvais et qu’il fallait lui préférer celui de « vivre avec ». Il avait su mieux que tout autre concilier médecine traditionnelle et médecines dite parallèles. Jusqu’à ces derniers jours, Bernard avait su garder le cap comme le marin qu’il était. Bien au-delà du parrain ou du patient, il était devenu un ami. Nous le saluons et le remercions pour tout ce qu’il a fait, dit ou écrit. Bon vent Bernard.
Arnaud MEJEAN & Bernard ESCUDIER
Pour tout renseignement sur l’association,
contacter Catherine Cornuault, asso-artur@artur-rein.org
Sur twitter +d’info:
Twitter pour bernard giraudeau: http://tinyurl.com/23odaxu
3 com