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Cette affaire soulève de nombreuses questions, avec toute ma compation pour la famille qui porte le deuil, sur l’integration des personnnes qui sont atteintes de déficience intellectuelle au sein de notre societe telle qu’elle est composées. On comprend ici à la lecture de cette article et surtout sous la forme de sa presentation, qui inconciemment nous evoque l’attente d’un jugement lourd par son titre « Mort de 47 coups de couteau: son voisin pensait qu’il dormait ».

Moi meme parent de trois enfants dont une jeune fille handicapée mentale ne suis pas etonné sur les reponses de l’accusé, c’est trés malheureusement comme cela qu’ils temoignent leur perception des evenements. Nous passons notre vie a chercher des solutions pour les proteger, les incerer socialement, mais n’oublions t’on pas dans ce cadre de reflechir aux consequences de certains de leurs actes, comment les premunir de cela sans les isoler j’entends, comment aider la justice dans de pareils cas, comment deculpabiliser exprimer nos condoléances aux proches qui doivent porter le deuil ? Et tant d’autre questions notre appareil judiciaire est il adapté ?

Mort de 47 coups de couteau : son voisin pensait qu’il dormait

Le 22 mars 2005, un Arrageois de 44 ans était mortellement blessé de quarante-sept coups de couteau, dans son appartement de la rue Salengro. En mars dernier, l’auteur a été condamné à dix ans de prison, mais hier l’affaire a de nouveau été évoquée au tribunal correctionnel. Et on a appris que si le voisin avait donné à temps l’alerte, la victime serait peut-être toujours vivante à ce jour.

D’un côté il y a le drame d’une famille et la colère qu’elle a dû ressentir envers le voisin, mais de l’autre côté il y a ce fameux voisin, jugé par les experts comme débile moyen, souffrant d’un handicap mental qui aurait pu abolir son discernement sans l’abolir complètement. Mais lors de l’instruction d’audience, on va se rendre compte de la difficulté de juger cette affaire.

Sur le rôle du tribunal, le prévenu, âgé de 49 ans, est poursuivi pour vol, non dénonciation de crime, modification de l’état des lieux d’une scène de crime. en l’occurrence dans l’appartement de la rue Salengro.

Depuis des années, la victime et son voisin se côtoient, parfois ils consomment de l’alcool ensemble. Cette fameuse soirée de mars 2005, ils sont trois dans l’appartement, quand le ton monte, le voisin retourne chez lui. Il redescend le lendemain, voit la porte ouverte, entre et pense que son ami est en train de dormir. « Mais tout le sang par terre ? », l’interroge le président. « Je pensais que c’était du vin ». Une version incompréhensible pour nous, recevable pour les médecins, vu son profil psychologique.

La victime aurait pu être sauvée

Alors, puisque son ami dort, il retourne chez lui et revient trois jours après. Jugeant anormal que son ami dorme toujours, il se décide à appeler les pompiers, qui feront la macabre découverte. Entre temps, le voisin avait dérobé (ou ramassé) la montre de la victime encore maculée de sang (« c’était pour la nettoyer ») et il avait ouvert la fenêtre (« parce que ça sentait mauvais »). Encore aujourd’hui, l’homme a dû mal à comprendre qu’il a fait quelque chose de mal. Et pourtant, les experts médico-légaux ont affirmé pendant les débats aux assises que la victime était restée vivante vingt-quatre heures après les coups portés. Si le voisin avait donné l’alerte lors de sa première venue, peut-être que la victime aurait pu s’en sortir.

Comment dès lors juger cette affaire ? Pour Me Scailleretz, qui représente la partie civile, « Il ne pouvait ignorer que son copain d’estaminet était encore vivant. C’est un argumentaire fantaisiste, sa non dénonciation a été capitale. Il a aussi ouvert la fenêtre, rendant le travail des experts très difficile pour établir l’heure exacte de la mort. Aux assises, l’accusé aurait pu être acquitté ! Son discernement est peut-être altéré mais sa responsabilité existe. » Les propos du procureur seront plus mesurés : il veut bien réclamer une peine symbolique de huit jours de prison avec sursis pour le vol de la montre, mais pour le reste, il réclame la relaxe. «  L’infraction n’est pas constituée parce qu’elle nécessite un niveau intellectuel et un raisonnement inaccessibles au prévenu. » Le travail de son avocate, Me Gorny, n’en était que facilité : «  Il n’a pas réalisé ce qu’il s’était passé le lendemain de l’agression, ni plusieurs jours après. Je ne pense même pas qu’il ait conscience de ce qu’est commettre un vol. » Le prévenu a été relaxé de l’ensemble des faits qui lui étaient reprochés. •

EMMANUEL CRÉPELLE

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Des surveillants d’un établissement pour handicapés mentaux organisaient de vrais combats entre pensionnaires du centre. Les vidéos de leurs actes ont été diffusées. Les Etats-Unis sont sous le choc.

Les faits se sont déroulés dans un établissement de la ville de Corpus Christi au Texas

Une institution spécialisée pour les handicapés mentaux de la ville de Corpus Christi, au Texas, avait, au mois de mars dernier, annoncé la suspension de sept de leurs employés. Ces derniers étaient accusés d’avoir organisé des combats entre pensionnaires. Ils avaient filmé leur actes avec un téléphone portable.

Les vidéos des agissements des surveillants ont été diffusées mardi par la chaîne américaine ABC News. Et les images scandalisent les Américains. On y voit des hommes souffrant de handicap, se battre entre eux, dans différentes pièces de l’établissement, sous l’œil des employés. La mémoire du téléphone contenait 20 vidéos de combats, dont certains remontant à 2007.

Révélé au mois de mars

«Les policiers ont découvert cette affaire lorsqu’une personne leur a remis un téléphone portable contenant ces vidéos de combat», a expliqué Tim Wilson, chef de la police locale. «Je n’ai jamais rien vu de tel en 30 dans la police. Les gens qui devaient s’occuper des pensionnaires les exploitaient pour leur divertissement».

Le personnel de l’établissement n’aurait pas forcé les handicapés à se battre, a expliqué la police américaine. Mais il les encourageait et ne faisaient rien pour les arrêter.

Handicapés forcé de se taire

Le secret de l’existence de ces combats était bien gardé par les pensionnaires. Ces derniers étaient constamment menacé d’être maltraités ou d’être envoyés en prison s’ils en parlaient à leurs amis ou leurs familles.

La police a réussi à identifier la plupart des individus mis en cause. Ils font actuellement l’objet de poursuites.

Auteur: atk

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 L'une des dix équipes participant à la finale régionale du concours «un pour tous, tous pour un!» L’une des dix équipes participant à la finale régionale du concours «un pour tous, tous pour un!»

Le concours de cuisine pour personnes handicapées « un pour tous, tous pour un » s’est tenu mercredi dans les locaux de La Redoute. Une belle initiative de la société de restauration Sodexo, en partenariat avec l’entreprise roubaisienne, pour aider et faciliter l’insertion des personnes handicapées dans le monde du travail.

Dix équipes venues de toute la région et composées d’une personne en situation de handicap, d’un cuisinier Sodexo et d’un éducateur spécialisé, ont concouru au siège de La Redoute. Chacune d’entre elles disposait des mêmes éléments dans leur panier : du chocolat, des oranges, de la menthe fraîche ou encore des poires au sirop. Le but était de réaliser 8 petits desserts identiques à partir de ces ingrédients, le tout en deux heures.

Ensuite, un jury composé de spécialistes, de professionnels de l’hygiène et de la sécurité alimentaire et, plus surprenant, de personnels des ressources humaines et de chargé de missions handicap, a débattu sur divers critères. Après l’étude de la présentation, de l’originalité, de la saveur, du respect des normes d’hygiène et de la faisabilité en restauration collective, les gagnants ont été désignés.

Le vainqueur, l’équipe de « La Ferme de l’arche » venue de l’Oise, se hisse ainsi en finale nationale, qui aura lieu au mois de juin prochain à Paris.

Angélique, David et Adeline défendront leur recette intitulée « Le Mystère d’Angélique ». En jeu : la possibilité de voir son plat inscrit aux menus de tous les restaurants Sodexo de France. De quoi motiver l’ensemble des participants à réussir un dessert qu’ils imaginent et peaufinent depuis déjà plusieurs semaines.

Reconduite pour la onzième année consécutive, cette initiative s’installe pour la première fois dans les locaux de La Redoute, qui n’a pas hésité une seule seconde à accueillir cet événement. Benoît Suaud, directeur régional de Sodexo, le confirme : « La collaboration entre Sodexo et La Redoute est apparue dès le départ évidente, tant les deux entreprises ont des valeurs communes en terme d’intégration de personnes porteuse d’un handicap » .

Chez Sodexo, 252 personnes en situation de handicap ont été intégrées aux travaux de l’entreprise en trois ans. À La Redoute, la mission emploi handicap comptabilise 6,07 % de travailleurs handicapés. Des chiffres bien au-dessus des moyennes nationales. Émilie Martens, responsable diversité et handicap de la société de vente par correspondance, confirme : « A La Redoute, le handicap fait pleinement partie du travail et du fonctionnement de l’entreprise. À travers des événements comme celui d’aujourd’hui, c’est aussi cela que l’on veut montrer. Aider ces personnes à faire accepter leurs différences au sein même de l’entreprise, ce sont les valeurs que prône la société. » Un concours qui ne s’est pas embarrassé des différences, composé de bons plats et de talents culinaires, le tout saupoudré d’une cuillerée de bonne humeur. De quoi nous mettre, à tous, l’eau à la bouche. • P. V. (CLP)

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