L’accident survenu en novembre au Parc des ours à Berne a inspiré un jeu online. Dans la peau d’un handicapé, la mission du joueur consiste à ramasser un maximum de sacs en plastique. Un jeu jugé déplacé.
Si vous arrivez à échapper à l’ours, la police l’abat. (photo: dr)
Si vous n’êtes pas assez habile, l’animal vous mord. Au niveau 3, l’ours est finalement abattu par la police. Une fois le jeu terminé, le joueur est appelé à faire un don, soit à Pro Infirmis soit au Parc des ours. Mais ces deux institutions ont déjà réagi. Offusquées, elles ont assuré qu’elles refuseront les éventuels dons.
«Nous ne voulons pas d’argent de ces gens» a affirmé le directeur du Parc Bernd Schildger à «20 minuten». Le porte-parole de Pro Infirmis tient le même discours. «Ce jeu est déplacé, il se veut même contre-productif», a déclaré Mark Zumbühl. La société zurichoise PlanBmedia, créatrice du jeu, a affirmé que l’objectif était de déterminer envers qui les Suisses allaient faire preuve de davantage de générosité: les handicapés ou les animaux.
Le 21 novembre dernier, un jeune homme de 25 ans, souffrant de handicap mental, a atterri dans le Parc aux ours après être passé par-dessus le mur. Attaqué par l’ours Finn, il a été grièvement blessé. Le plantigrade, atteint par le tir d’un policier, a failli y laisser sa peau.
La Fédération française du sport adapté (FFSA) s’est réjouie de la décision du Comité international paralympique de réintégrer des sportifs handicapés mentaux aux Jeux paralympiques de 2012 à Londres, saluant « une immense victoire ». Après « neuf années » d’attente, c’est « une immense victoire et un grand soulagement pour toute la famille du sport adapté », selon un communiqué de la fédération.
Le Comité international paralympique a pris cette décision lors de son assemblée générale à Kuala Lumpur (Malaisie), qui ouvre l’accès aux compétitions paralympiques aux sportifs handicapés mentaux qui auront satisfait à un processus d’éligibilité. « La FFSA, les différentes fédérations nationales et la Fédération internationale des sports pour handicapés mentaux (INAS-FID) ont travaillé main dans la main, plusieurs années durant, pour établir de nouveaux critères d’éligibilité, incomparablement plus solides que par le passé », a souligné la FFSA. Le handicap mental est en effet souvent difficile à mesurer. LIRE la suite =>
Des professeurs et chercheurs des diverses institutions et établissements arabes et internationales intéressées par la situation des personnes handicapées participent depuis dimanche à Benghazi (Libye) aux travaux de la première conférence arabe sur la politique de soutien aux personnes présentant une déficience intellectuelle.
Placée sous le parrainage de Dr Aïche Mouammar Kadhafi, ambassadrice de bonne volonté des Nations unies, Secrétaire générale de l’Association libyenne « Waatassimou » des oeuvres caritatives, la rencontre entend proposer des orientations et des plans stratégiques profitables à la consolidation des droits des handicapées dans les sociétés arabes.
Aussi les participants examinent-ils la politique des pays arabes en faveur du handicap intellectuel et échangent leurs expériences dans le domaine de l’élaboration des programmes et politiques en faveur du handicap mental.
Le rôle des Organisations non-gouvernementales (ONG), ainsi que des parents dans la définition, l’exécution et l’évaluation des politiques de soutien aux personnes souffrant d’un handicap intellectuel sera passé au crible durant les trois jours de travaux, tandis que l’examen des conventions internationales sur les droits des personnes présentant une déficience intellectuelle permettra de fixer les modalités de leur application.
savoir comment :
* laisser à l'époux survivant les moyens de vivre comme avant, malgré cette charge et les besoins qu'elle impose ;
* donner à cet enfant différent, comment prévoir sa part légale dans l'héritage, sans léser la fratrie, ou/et sans voir disparaître le fruit des économies des parents par les récupérations de l'Aide Sociale ; et à l'inverse connaître ce qui existe, pour le retour ;
* et quand penser aux protections légales que sont tutelle, curatelle ou autres mesures.
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