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Des globules dans le sang
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Sera-t-il bientôt possible de suivre le taux de sucre sanguin d’un individu grâce à l’utilisation d’un capteur sous-cutané permanent?

Des tests menés sur un porc par des bio-ingénieurs américains ont donné des résultats encourageants.

Le Pr David Gough et ses collègues de l’Université de Californie à San Diego affirment que le dispositif sans fil implanté sous la peau de l’animal a pu transmettre son taux de sucre sanguin pendant plus de 500 jours à un récepteur externe.

Si cette invention s’avère efficace chez l’humain, elle pourra devenir un outil important de contrôle qui permettra aux diabétiques de suivre en continu leur taux de sucre et de transmettre l’information à leurs médecins.

Test de diabète
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Test de diabète actuel

Les données ainsi recueillies pourront ensuite être utilisées pour mieux doser et répartir dans le temps les injections d’insuline ou les traitements oraux. Des taux élevés de glucose entraînent souvent de graves complications comme une insuffisance rénale, la cécité ou des problèmes cardiaques, alors que de faibles taux peuvent causer un handicap mental temporaire, une perte de connaissance ou des accidents.

Le détail de cette invention est décrit dans le journal Translational Medicine.

Au Canada, environ 2 millions de personnes sont atteintes de diabète, dont 650 000 au Québec.

L’Organisation mondiale de la santé prévoit que le nombre de personnes diabétiques doublera d’ici l’an 2025, le diabète devenant ainsi la nouvelle épidémie.

Le saviez-vous?

La mesure du taux sanguin de sucre est essentielle pour maîtriser le diabète, et elle se fait habituellement en se piquant un doigt pour introduire une goutte de sang dans un appareil de mesure.

Source:

Implanted Glucose Sensor (en anglais)Communiqué de l’Université de Californie à San Diego

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Les hommes ayant un historique d’asthme ou d’eczéma avaient, de façon générale, un risque moindre de cancer selon une étude réalisée par une équipe de chercheurs provenant de l’INRS–Institut Armand-Frappier, du Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université (Une université est un établissement d’enseignement supérieur dont l’objectif est la production du savoir (recherche),…) de Montréal (Montréal est à la fois région administrative et métropole du Québec[2]. Cette grande agglomération canadienne constitue…) et de l’Université McGill. Les résultats publiés dans les Annals of Allergy, Asthma & Immunology indiquent également que les hommes atteints d’eczéma avaient un risque plus faible de cancer du poumon alors qu’un historique d’asthme avait un effet similaire contre le cancer de l’estomac.

« L’asthme et l’eczéma sont des maladies allergiques provoquées par une hyperréactivité du système immunitaire, un état qui permettrait peut-être d’éliminer plus efficacement les cellules anormales et ainsi de réduire les risques de cancer », explique la professeure Marie-Claude Rousseau de l’INRS–Institut Armand-Frappier, une des coauteurs de la recherche.

Les chercheurs ont analysé les données recueillies lors d’une étude sur les expositions professionnelles et le cancer menée entre août 1979 et mars 1986 auprès de 3 300 hommes âgés de 35 à 70 ans, diagnostiqués d’un cancer dans 18 hôpitaux montréalais, et d’un groupe témoin de 512 personnes non atteintes de cancer et provenant de la population générale. Leur but: réutiliser ces statistiques (La statistique (par opposition à une statistique) est l’ensemble des instruments et de recherches mathématiques…) pour examiner s’il y avait un lien entre la présence d’allergies comme l’asthme et l’eczéma et l’incidence de huit types de cancer les plus courants.

Les résultats obtenus enrichissent les connaissances dans le domaine de la santé des populations. Bien que l’étude ne permette pas d’identifier quels facteurs spécifiques reliés à l’asthme et l’eczéma seraient responsables de la diminution de risque de cancer, elle ouvre la voie à de nouvelles avenues de recherche pour mieux comprendre les mécanismes moléculaires et immunologiques impliqués dans l’immunostimulation, qui pourrait être une stratégie prometteuse pour prévenir le cancer.

par Adrien sur http://www.techno-science.net/

Source: McGill University & EurekAlert

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médicaments un marche juteux

médicaments un marche juteux

En 2009, il s’est vendu la bagatelle de trois milliards de boîtes de médicaments dans les pharmacies en France. 83% d’entre elles, soit 2,5 milliards, étaient prescrites sur ordonnance. Au total cela fait près de 45 boîtes par Français par an. Un chiffre en hausse de 1,1% par rapport à 2008.

En terme de chiffre d’affaires, cela représente la somme rondelette de 30,2Mds d’euros. Un marché juteux pour l’industrie pharmaceutique, d’autant que les génériques ont du mal à se faire une place dans les armoires à pharmacie des patients. Ils ne représentent que 13,5% des pilules, dragées et autres sirops vendus dans les officines.

Leurs ventes affichent tout de même une progression de 7% par rapport à l’année précédente. Selon les statistiques compilées par la Mutualité française, le recours aux génériques a permis d’économiser 1,443Mds d’euros en 2009. Ce chiffre aurait pu grimper à 2Mds d’euros si tous les patients avaient accepté les génériques au moment de l’achat de leur prescription.

Qui rembourse et à quelle hauteur ?

Cette hausse de la consommation de médicaments n’est pas de nature à réjouir tout le monde, principalement les compagnies d’assurance, les mutuelles, la Sécurité sociale et dans une moindre mesure les institutions de prévoyance. Bref, tous les organismes privés ou publics qui participent au remboursement des prescriptions médicales.

Sans surprise, et bien que la tendance soit à son désengagement, c’est la Sécurité sociale qui prend la plus grosse partie de la facture à sa charge (65%), juste devant les ménages (17,5%). Les assurés mettent de plus en plus la main au portefeuille lors de l’achat de médicaments. Viennent ensuite les mutuelles (10,5%), les compagnies d’assurance (4%), les institutions de prévoyance (2%) et les collectivités locales (1%).

Il y a fort à parier que si la consommation de médicaments continue sur cette tendance à la hausse, la part réservée à la Sécurité sociale sera de plus en plus faible, au profit du ticket modérateur et donc des assurés sociaux ou des complémentaires et donc indirectement des assurés via leurs primes d’assurance. En 2008, les dépenses de médicaments étaient d’ailleurs le premier poste de dépenses des mutuelles à 3,6Mds d’euros.

En tête des molécules préférées des Français, on retrouve le sacrosaint Paracétamol et ses déclinaisons (Efferalgan, Doliprane, Dafalgan…). Les mutuelles en ont remboursé pour 91M d’euros en 2009, en hausse de 12% par rapport à 2008. Il arrive largement devant les 52M d’euros de Esoméprazole (Inexium) à l’action anti-ulcéreuse. Le sulfate de chondroïtine aux propriétés anti-arthrosique et que l’on trouve notamment dans Chondrosulf et Structum complète le podium des molécules les plus consommées par les Français.

Source: Florian Delambily

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