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Une salle d'injection à Sydney, en Australie.

Une salle d'injection à Sydney, en Australie.

Verra-t-on bientôt des «salles de shoot» ouvrir en France? Ces espaces, médicalisés, sont destinés aux toxicomanes les plus précaires qui se piquent dans la rue, les couloirs du métro, les toilettes des cafés. Devant la recrudescence des overdoses et des contaminations (VIH, hépatites), la plupart des pays européens se sont résignés à ouvrir des salles d’injection encadrées par des personnels de santé. Pas la France.

La plupart des pays européens se sont résignés à ouvrir des salles d’injection encadrées. Pas la France, mais un récent avis de l’Inserm pourrait faire bouger les choses.

Pour les associations qui viennent en aide aux toxicomanes, il y a urgence. Lundi, un collectif réunissant une dizaine d’associations (1) a adressé un courrier à Roselyne Bachelot lui demandant de «lancer une expérimentation». L’an passé, la ministre de la Santé avait annoncé qu’elle attendait les résultats d’une expertise confiée à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) pour se décider. C’est chose faite depuis la semaine dernière: la synthèse des travaux scientifiques est désormais publique.

Rassemblés par l’Inserm, 14 experts (épidémiologistes, professionnels de santé publique, psychiatres, addictologues, etc.) ont ainsi épluché la littérature scientifique et étudié les politiques de réduction des risques (RDR) mises en œuvre dans différents pays. En résumé, l’Inserm conclut à l’intérêt des salles d’injection comme un outil complémentaire dans une approche globale de la réduction des risques.

«Créer un lien»

En France, depuis la fin des années 80, la réduction des risques passe par la distribution de seringues, les traitements de substitution aux opiacés, le dépistage du VIH et les traitements antirétroviraux. Des dispositifs qui ont porté leurs fruits. Mais 60% des usagers de drogues ont été contaminés par le virus de l’hépatite C, note l’Inserm. Ce virus-là est capable de résister plusieurs jours.

De plus, de nouvelles populations, notamment des jeunes en errance, sont apparues qui échappent aux dispositifs existants. «Les gens tombent dans des trous», commente Elisabeth Avril, médecin et directrice de l’association Gaïa. Ouvrir des salles d’injection permettrait donc de compléter le dispositif de réduction des risques, d’offrir une palette complète, note l’Inserm. Pour l’Institut, il n’y a d’ailleurs pas lieu d’opposer les soins et la réduction des risques. Une affirmation qui a de quoi conforter les associations de terrain. «Il faut pouvoir encadrer les toxicomanes, créer un lien avec eux pour pouvoir les amener vers des soins et un sevrage», expliquent-elles. C’est maintenant à Roselyne Bachelot de trancher.

Les associations veulent y croient. «Avec cette expertise de l’Inserm, onn’est plus dans le fantasme: il s’agit d’avis d’experts», rappelle Jean-Pierre Couteron, médecin et président de l’Anitea (association des intervenants en toxicomanie). Et c’est effectivement un argument de poids. Dans l’imaginaire collectif, les salles de shoot encouragent la consommation des drogues. «Il ne s’agit évidemment pas d’inciter à la consommation, rappellent les associations, mais de ne pas laisser les gens se piquer n’importe comment et n’importe où».

«Pas d’effet d’attraction»

Ailleurs en Europe, quand des autorités ont pris l’initiative d’ouvrir des salles d’injections médicalisées, jamais l’opinion publique ne s’y est montrée d’emblée favorable. «Mais une fois le lieu ouvert, les riverains ont adhéré au dispositif», raconte Anne François, médecin au sein de «Quai 9», une salle de consommation ouverte à Genève depuis 1991. Personnel hospitalier, travailleurs sociaux, municipalité et police sont membres du comité de pilotage de Quai 9. Et le médecin suisse enfonce le clou: «En dix ans, il n’y a pas eu d’effet d’attraction pour de nouveaux consommateurs».

La ministre de la Santé écoutera-t-elle les experts de l’Inserm ou Etienne Apaire, magistrat et président de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt)? Les associations de terrain dénoncent la position «répressive» de la Mildt sur les usagers des drogues. A quelques jours de la publication de l’expertise de l’Inserm, la Mildt avait opportunément rendu public un sondage d’opinion. Il y apparaissait que les Français étaient de plus en plus sévères à l’égard des toxicomanes, désormais considérés comme «responsables» de leur addiction, et plus comme des malades. La proposition d’ouvrir des salles de shoot y était massivement rejetée.

Si le ministère de la Santé renonçait à se doter d’un dispositif qui permet aux toxicomanes ne pas «crever dans les rues», des municipalités, et notamment celle de Paris, semblent prêtes à franchir le pas d’elles-mêmes.

(1) Act-up Paris, Anitea, Asud, Gaia Paris, Safe, SOS hépatites Paris, salledeconsommation.fr, Aides, AFR, Elus santé publique et territoires, Elus locaux contre le sida.

Source:

Liberation.fr

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Comment garder vos médicaments sensibles à la chaleur au frais pendant une canicule

Vous partez bientôt en vacances ? N’oubliez surtout pas de prendre soins de vos médicaments, en particulier si ces derniers sont thermosensibles ! Car si la chaîne du froid est généralement bien maîtrisée par les professionnels de la distribution pharmaceutique, il y a souvent des problèmes au bout de la chaîne, lorsque le médicament passe entre les mains du patient. Or, il est essentiel que l’ensemble du processus soit parfaitement sécurisé. Et ce ne sont pas les moyens isothermes qui font défaut.
Aujourd’hui, il existe de plus en plus de médicaments sensibles à la chaleur. En effet, une grande partie des médicaments issus de la recherche biotech sont thermo sensibles. Ces médicaments concernent des millions de patients qui souffrent de maladies chroniques telles que le diabète, la polyarthrite et la sclérose en plaque. Cette sensibilité à la chaleur concerne aussi toutes les hormones de croissance, les vaccins et les anti venins.
En même temps, le voyage est devenu de plus en plus accessible et une maladie chronique n’est plus aujourd’hui une condamnation à la sédentarité. Il existe plusieurs solutions pour aider ces patients à voyager. Ces solutions se divisent en trois catégories principales.

Il existe trois catégories de systèmes isothermes
1) Les produits à évaporation, tels que le Poucho, qui sont des produit qui rafraichissent le médicament mais qui ne garantissent pas la température. Ils ont l’avantage d’être relativement bon marché et d’être une solution très pratique pour des voyages de quelques jours. Ces sacs isothermes se composent d’une poche avec des parois remplies de cristaux de gel, cette poche étant contenue dans une poche protectrice. La poche interne est plongée sous l’eau pendant à peu près une minute et les cristaux s’hydratent et deviennent un gel. La poche est ensuite remise dans sa poche de protection (qui empêche vos habits ou vos affaires de se mouiller) et le gel se met à “transpirer”, et l’évaporation ainsi produite fait baisser de la température ambiante entre 10 à 12 degrés. La température finale de votre médicament est donc bien sur dépendante de la température ambiante. Si il fait 32 degrés, il y aura plus d’évaporation et cela baissera la température d’à peu près 12 degrés, donc la température du médicament sera de 20 degrés. Si la température est de 24 degrés, le Poucho baissera la température jusqu’à peu près 14°C. Après avoir été mouillé, le Poucho gardera vos médicaments au frais pendant à peu près quatre jours. Au bout de ces quatre jours, il vous suffira de remouiller la pochette interne et vous serez bon pour un autre 4 jours. Cela peux durer indéfiniment.

Il est aussi évident que si le Poucho reste à 36°C tout le temps, il faudra le mouiller plus souvent, donc tous les trois jours. A une température de 22 degrés, il doit être mouillé tous les 4 ou 5 jours. Ce n’est donc pas une science très exacte, mais qui reste néanmoins très pratique.

Cette technologie est particulièrement utile pour l’insuline, qui n’est pas très fragile et qui supporte facilement des températures de jusqu’à 24 °C. Vous pouvez utiliser le Poucho pour toutes les insulines de Sanofi-Aventis, de NovoNordisk et de Ely Lily. Vous pouvez voir plus de détails sur ce produit innovant sur http://www.medactiv.fr/product_info.php?info=p25_Poucho-1-Stylo.html.

2) Les sacs isothermes (avec pains de glace chimique), tels que les Dia-Paks, qui sont des pochètes avec un pain de glace intégré, qui garantissent une température entre 2 et 8°C pendant 12 à 18 heures, dépendant du modèle choisi. Ils marchent très bien mais on l’inconvénient que le pain de glace doit être congelé tout les 12 ou 18 heures, dépendant du modèle choisi. Par contre ce sont les meilleures solutions pour les voyages en avion, le petites balades, les pique-niques, et les trajets de train ou de voiture pas trop longs.

Ces sacs isothermes viennent en formes et tailles différentes. Les plus petits, tels que le Dia-Pak, DayMate sont bons pour à peu près douze heures et peuvent contenir assez de médicaments pour une journée. Les plus grands peuvent contenir assez de médicaments et d’équipement pour plusieurs semaines et le pack de glace durera pour à peu près 18 heures.

Les sacs isothermes sont parfaits pour les insulines et les médicaments pour la polyarthrite tels que Enbrel, Forsteo, et Humira. Une sélection complète de sacs isothermes est disponible sur http://www.medactiv.fr/index.php?cat=c4_Trousses-de-voyage.html.

3) Les solutions électriques, tels que le Medifridge, qui garanti une température entre 3 et 7 °C, qui sont testés par des organismes médicaux, qui sont vraiment la meilleure solution. Le seul hic du Medifridge est que le modèle vendu en ce moment n’a pas de batterie et qu’il doit être toujours branché ou dans le courant ou dans l’allume-cigare de votre voiture, car si il est débranché il n’a une autonomie de que 40 minutes. Des batteries existent pour le Medifridge existent mais sont très chères (plus chères que le Medifridge) et n’ont donc pas été lancées en Europe.

Par contre le Medifridge est vraiment une solution parfaite pour les longs voyages en voiture ou si vous avez besoin de médicaments au bureau. Le Medifridge est parfait pour les insulines, tous les médicaments pour la polyarthrite, les hormones de croissance et les médicaments pour la sclérose en plaque.

Entre les trois solutions proposées, il n’y a malheureusement pas de solution miracle, mais dans presque tous les cas, une combinaison entre deux des technologies différentes est plus qu’assez pour vous garantir l’autonomie dont vous avez besoin.

Ce qui est surtout important, c’est de réaliser qu’une rupture de la chaine du froid est très grave et peut avoir des conséquences importantes. Discutez toujours avec votre docteur vos besoins pour votre voyage et n’hésitez pas à demander l’avis de nos experts sur http://www.medactiv.fr.

Uwe DIEGEL
Source: http://www.news-eco.com/communiques/ile_de_france/sante/healthworks_france_17320.php
HealthWorks France
6 rue de Castellane
75008, Paris, France
Tel: +33 (0)1 42 66 15 59

http://www.medactiv.fr

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Nom: Uwe DIEGEL
Ligne directe: +33 (0)6 76 31 29 93
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Tous les matins Raymonde et Marie Douet lisent le journal. « En priorité la météo et les obsèques », sourit Raymonde.</P>

Témoignage

Raymonde travaille pour l’association d’aide à domicile (AAD) de Beaussais-Rance-Frémur, à Pleslin-Trigavou depuis 10 ans. Elle accompagne des personnes dépendantes à cause de l’âge, d’une maladie ou d’un handicap et qui souhaitent rester à leur domicile.

L’association emploie 50 auxiliaires de vie dans le canton pour environ 350 personnes bénéficiaires. Vieillissement de la population, éloignement dû à la ruralité… le métier est en plain boom. « J’aide les personnes dépendantes au quotidien, de la toilette aux promenades, en passant par les démarches administratives. Ce n’est pas la routine ! » s’exclame Raymonde.

« Dans mon métier,je me sens utile »

Ce matin, comme chaque jour depuis 2 ans, elle commence sa journée à 8 h avec Marie Douet, à Langrolay-sur-Rance. « Elle a toujours le sourire, ça booste la journée », confie Raymonde. Après l’avoir aidé à faire le lit, un brin de ménage et un peu de linge, Raymonde quitte la maison et l’éternel sourire de Mme Douet. « À demain, de bonne heure et de bonne humeur », chantonne-t-elle en refermant la porte.

« Dans mon métier, je me sens utile. Je rends service aux gens. » Au début, son métier, Raymonde le prenait même trop à coeur : « J’avais du mal à fixer les limites, j’ai donné mon numéro de téléphone personnel à plusieurs reprises. » C’est humain de s’attacher aux personnes dont on s’occupe.

Raymonde se souvient de sa première bénéficiaire. « Je l’ai suivi tous les jours pendant 7 ans. Elle était atteinte de sclérose en plaque. Je suis restée jusqu’à la fin sur son lit de mort, j’étais bouleversée. » Depuis, elle a réussi à trouver un juste milieu entre le professionnalisme et l’empathie que demande son métier.

Source et illustration: http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_–J-aide-les-personnes-dependantes-au-quotidien-_22190-avd-20100319-57872668_actuLocale.Htm

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* laisser à l'époux survivant les moyens de vivre comme avant, malgré cette charge et les besoins qu'elle impose ;
* donner à cet enfant différent, comment prévoir sa part légale dans l'héritage, sans léser la fratrie, ou/et sans voir disparaître le fruit des économies des parents par les récupérations de l'Aide Sociale ; et à l'inverse connaître ce qui existe, pour le retour ;
* et quand penser aux protections légales que sont tutelle, curatelle ou autres mesures.
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